.Nous sortions ensembles depuis 1 an, aujourd hui, ça ferait 1 an et demi. Je t'aimais à mourir, j' étais fou de toi. Si j'avais pu te sauver, crois moi, je l'aurai fais...
.....Nous étions trop bien ensemble, je t'aimais trop, mais tu n'étais jamais la le mercredi après midi. je t'ai demander plusieurs fois pourquoi et tu ne voulais jamais me répondre. Tu ne faisais ni de sport ni de danse, mais je te faisais confiance... puis un jour, il y a exactement 6 mois, tu m'as avouer que t'avais une leucemie. C'était donc pour celà que tu n'étais jamais disponible le mercredi, à cause du traitement que tu devais suivre ,des analyses etc...
.....Mais je t'aimais toujours autant et je te promettais qu'on allait se battre et gagner ste putain de maladie, que ton corps aussi faible devait supporter, que tu allais te battre et la vaincre... puis un jour au bahut, (il y a 5 mois) je ne t'ai pas vu. Ta chaise à côté de moi en math était maintenant vide. Je ne reçevais pas de textos de justification, rien... t'avais disparus, pendant 2 semaines on ne ta pas vu. Alors j'ai apeller chez toi à plusieurs reprises, mais tes parents ne voulaient rien me dire, à part que ce n'était pas le moment, qu'ils avaient des invités. Une autre fois, ils racontaient qu'ils étaient en vacances, je savaient bien qu'ils me mentaient, mais je supposais qu'ils avaient sans doute de bonnes raisons. J'apellais sur ton portable, mais toujours, toujours, toujours le répondeur. J'ai du te laisser au moins 20 messages, mais jamais tu me rapelais. J'étais trooop inquièt, je passais toutes mes journées devant ta maison, mais je te voyais jamais.
.....Puis vint le jour où j'ai reçu un appel de toi, me disant que ta maladie avait reprit encore plus forte qu'avant, que les médecins étaient très pessimistes. Je te jurais de me battre avec toi et je te promettais d'aller te voir bientôt. Seulement je n'avais pas le droit, t'étais trop fragile ... qu'ils me disaient, comme si je ne le savais pas! Moi qui avait peur de te casser quanf je tenlaçait. Puis malgré toutes mes tentatives le temps passe. Déjà 1 mois et demi que je ne t'avais pas vu et le temps s'accelerait. Je reçevait parfois un cours appel de toi, mais rien que d'entendre ta voix j'allais mieux et j'étais rassuré... et un jour j'ai appele tes parents leur demandant si je pouvais venir avec eux pour leur prochaine visite à l'hôpital, car bien entendu, uniquement la famille avait le droit de te rendre visite. J'avais beau expliquer à la récèption que j'étais comme ta famille, que pour toi y'avait pas de differences, ils ne voulaient rien entendre, et tes parents m'ont juste répondu au téléphone "Laurent, je sais pas si c'est une bonne idée, à ta place je resterais en dehors de tout ça" j'étais troooop triste, bourré de haine !!! Comment ils pouvaient m'intedire de te voir !? Comment les gens pouvaient décider à ma place de ce qui était bon pour moi, alors que j'étais à deux doigts de me foutre en l'air tellement je souffrais de ne pas te voir !!
.....Mais un jour, un appel de l'hôpital me dit que je dois absolument venir. J'ai couru aussi vite que j'ai pu et je suis arrivé. Là, c'est en pleures que tes parents m'ont accueillis. Ils m'ont conduit à ta chambre et m'ont dit de profiter, car c'était surement la dernières fois que je te voyais. Mais tu comprends pas quand les gens te regardes avec un air de pitié, t'éssayes de leur dire que tes pas naif, tu crois pas à ce genre de blagues, mais ils continuent la mascarade... Alors tu rentres dans cette chambre, puis tu la vois sans cheveux, triste, fatiguée, elle aurait pu me parraître laide, mais nan, je l'aimais encore. les traces de lutte se faisait encore voir sur son visage, je me suis précipité vers toi, mais l'infirmière m'a demandé d'être plus calme, et elle m'a dit autre chose, mais tu l'écoutes pas, tu regardes juste ce qu'ils ont fait de cette fille qu tu aimes tant... Puis là, tu m'a parlé, tu m'a dit de t'excuser, parceque t 'avais pas le droit aux visites,sauf à celles des proches. Mais là tu t'en fou, tu ne veux pas l'engueuler, tu penses juste à elle ,à tout ce qu'elle représente pour toi ... puiis là tout comme les autres, elle pleure, elle te dis qu'il ne faut pas être triste. Mais que c'est la fin pour elle, toi t'y crois pas, comment peut elle mourir ? Elle est trop jeune!!! T'as même pas eu le temps de lui dire tout ce que tu pensais d'elle et de faire tout ce que t'avais dis que tu fairais un jour avec elle... tu ne la crois pas, tu lui dis que les médecins se sont forcément plantés, qu'il y a une erreur !!! Elle ne peut pas mourir !!!Mais quoi que tu dises, elle te ramène à la réalité et te dis qu'il vaut mieux ne pas ésperer, et être déçu. Mais savoir ce qu'il les attend, alors toi tu lui dis de faire ses valises, que tu vas l'emmener au Bresil voir des dauphins, tu vas lui acheter une rivière de diamants, que tu vas l'emmener sur un chameau, traverser des cascades, lui faire découvrir le parapente. Tu lui explique qu'ensuite une croisière sur le Nil serait l'idéal. T'es sur de toi, tu penses qu'en une journée tu arriverais à enjamber des montagnes et à retourner le globe pour que la nuit n'arrive jamais... mais elle te dit de te calmer, que de toute façon elle est trop fragile pour tout ce genre de chose. Tu lui dis de se taire, que tu vas trouver une solution. Elle te regarde en se relevant et tu vois sur son visage la douleur que cet effort lui fait subir. Mais elle se relève quand même et c'est les yeux pleins de larmes qu'elle te dit "je t'aime et je t'aimerais toujours, tu feras toujours parti de moi, mais promets moi de ne pas être triste, d'être fort et de continuer à vivre, tu dois me promettre qu'un jour tu auras une famille, des enfants, une femme qui t'aimera, et que t'aimeras aussi, une maison de rêves et que tu seras heureux." mais toi tu trouves cette promesse idiote, comment t'arriveras à penser à ton avenir heureux alors qu'elle vient de te dire qu'elle va te quitter pour toujours. C'est comme si on te dit qu'il faudrait remplacer la seule chose unique sur quoi tu es tombé dans ce monde, toutes les autres choses sont moins bien, et puis surtout tu ne veux pas les voir, pas même les considerer, ces autres choses. Tout ce à quoi tu penses, c'est à ce qu'elle vit. A ce que TU vis Maélys ! Mais là, une infirmière rentre, est te dit que la visite est terminé. Tu ne bouges pas et tu ne regardes que ces grands yeux bleus remplis de larmes et cette bouche qui te soupir "je taime". Tu entends des " Mr je vous ai demandé de sortir , Monsieur!!! Veuillez sortir !" Le ton monte, tu entends des gens te demander de sortir, mais tu n'y fait même pas attention, tu passes la main sur son front, elle pleure, tu sèches ses larmes ... ils y a une masse de gens autour de toi qui te tire vers la porte, mais tu ne les voit pas, tu entends juste les cris, "je taime" suivit de sanglots, des adieux, des cris, et encore des larmes, tu la voit plus triste que jamais, tu pousses ces bras qui t'entourent et tu vois s'éloigner cette fille, elle tend la main comme si elle voulait se raccrocher à toi. Tu tends aussi la main en criant "lachez moi!!!" mais tu es déjà à 5 mètres. Elle crie, elle les supplie de te laisser, t'as même pas eu le temps de l'embrasser, mais ils s'en foutent. Ils ne t'écoutent pas, elle pleure et toi tu cherches ce que tu pourrais faire. Impuissant, tu t'éloignes d'elle, tu pleures aussi. T'as l'impression qu'ils t'arrachent à elle et qu'ils s'en foutent, qu'ils prennent un plaisir à vous séparer. Tu les imaginent rires, tu veux te rapprocher d'elle mais t'as plus de forces, tes là, tu subis...
.....La porte se refèrme, tu ne la vois plus. Mais encore dans le couloir, tu l'entends crier "je t'aime!" Tu ne re pense plus qu'à ses yeux pleins de larmes, tu ne vois que ça. Toi aussi tu cries "je taime!" Mais quelqu'un te met une main sur la bouche "pour ne pa derranger tout l'hôpital" pfff ces sales cons t'empechent même de lui dire je t'aime, elle doit croire que tu t'en vas, s'en résister. Si ça se trouve, elle croit même que tu ne l'aimes pas tant que ça. Tu pleures, tu hurles mais cette main te bloque de tout son... puis on te raccompagne chez toi, mais tu ne dort pas, tu ne manges pas, tu ne veux jamais voir autre personne qu'elle, tu veux mourir de solitude, tu ne vas plus en cours, tu restes la, assis, sans bouger, avec ses yeux, ses yeux bleus et si purs.. puis 2 jours plus tard, le téléphone sonne, tu éspères, tu cours vite éspérant que l'hôpital t'annonce le rétablissement de Maélys, maisl'homme qui parle laisse un silence après chaques mots. Tu n'entends pas le mot "guérison", tu ne comprends pas de quoi il parle, puis tu reconnais la voix de son père. Tu entends les sanglots d' une femme derrière lui, mais tu n'y prête pas d'attention. Ensuite tu entends, je suis désolé mais c'est fini, bien évidamment tu seras invité à l'enterrement. La, tu lâches le téléphone. Tu hurles, tu cours aussi loin que tu peux pour t'évader. J'ai du faire 5 km. J'hurlais, me jettais à terre. je voulais sentir la douleur, le mal sur ma peau. Mourir, oui, mourir, je venais de la perdre et on me proposais quoi, de voir défiler une boîte où elle reposerait dedans, entourée de soie et de coton... mais je ne voulais pas de ça moi. Je ne voulais pas la voir recouverte de terre... je ne voulais pas avoir juste le droit de lui apporter des fleurs et de prier. je L'AIMAIS, j'étais heureux de la voir sourire, de voir ses yeux, je ne voulais pas simplement regarder une plaque avec son nom, Maélys GOENARL, nous pensons toujours à toi, non, pas de plaque, je la voulais elle, je voulais la voir comme au premier jour devant ses casiers...
.....ça fait 4 mois que t'es plus là, on m'avait dit que le temps arrange les choses, pour moi, rien n'a changé. Depuis 4 mois, je pense à toi et j'éspère chaques matins te revoir, voir ta reincarnation devant mon lit ... je ne rêve plus que de tes yeux. La dernières choses que j'ai vu... je suis seul et je demeure seul. La pitié de mon entourage m'écoeur, le pire, c'est les amis qui se disent être là, mais qui ne font plus rien apres 2 semaines... ça fait 4 mois, mais pour moi t'es toujours vivante... je vois des tonnes de psychologues, mais ça sert à rien. Mes potes me mettent des filles dans les pattes comme si j'avais à nouveau envie d'aimer. Des fois, tu te dis que les gens que tu croyais connaitre, en faite, ils sont comme tous les autres... Maélys, t'était la seule fille qui est jamais compté pour moi.
Maelys je t'aimais, t'avais pas le droit de partir...
~~*J'ai volontairement changé les prénoms afin de présèrver leur anonyma*~~